Titre : 20 000 lieues sous les mers
Auteur : Jules Verne
Genre : Aventure / Classique
Collection : Le Livre de Poche

Résumé ;
1866. L'apparition d'une bête monstrueuse aux quatre coins des mers défraie la chronique. L'animal rapide, fusiforme et phosphorescent est responsable de plusieurs naufrages, brisant le bois des navires avec une force colossale. Le scientifique français Pierre Aronnax du Muséum d'histoire naturelle de Paris, en voyage d'affaire à New York, émet l'hypothèse d'un Narval géant. Les compagnies d'assurances maritimes demandent à ce que le monstre soit éliminé sous la menace de devoir augmenter leur tarifs.
Une grande chasse est alors organisée à bord de l’Abraham-Lincoln. Aronnax reçoit une lettre du Secrétaire de la Marine américaine lui demandant de rejoindre l’expédition pour représenter la France. Le scientifique embarque avec son fidèle domestique flamand, Conseil. A bord, ils font la connaissance de Ned Land, harponneur canadien renommé, engagé pour capturer l'animal. Après des semaines de navigation, la confrontation avec le monstre a enfin lieu, et l’Abraham-Lincoln est endommagé. À l'issue d'un choc entre le monstre et la frégate, Aronnax, Conseil et Ned sont projetés par dessus bord. Ils échouent finalement sur le dos du monstre, qui n'est autre que le Nautilus, un sous-marin commandé par le capitaine Nemo qui fuit le monde de la surface.
Mon avis ;
Livre qui me tentai depuis un moment et je n'ai jamais eu l'occasion de le commencer alors quand on m'a proposé d'en faire une lecture commune, je suis directement allée l'organiser.
Ce livre m'a moyennement plu, je ne l'ai pas autant apprécié que Le tour du monde en 80 jours.
J'ai pouratant aimé voyager avec Aronnax, Ned et le dévoué Conseil, d'ailleurs les chamailleries de ces deux derniers m'on fait rire à plusieurs reprises.
Le capitaine Nemo est un personnage très enigmatique pouvant se montrer dur et cruel, mais son point de vue se comprend, échapper à la terre peut parfois faire beaucoup de bien. Son équipage reste invisible si bien qu'on ne sait pas grand chose sur ces personnages et leurs buts.
Il y a beaucoup de termes scientifiques et de descriptions très détaillées qui m'ont par moment, il faut bien l'avouer, ennuyée, il y a une scène avec le requin, dont je me serais aussi passée de certains détails.
Bien que j'ai trouvé ce livre assez long je ne l'ai pas détesté pour autant, mais je dois avouer qu'il est à la limite du mauvais point.
La mer est le vaste réservoir de la nature. C'est par la mer que le globe a pour ainsi dire commencé, et qui sait s'il ne finira pas par elle ! Là est la suprême tranquillité. La mer n'appartient pas aux despotes. À sa surface, ils peuvent encore exercer des droits iniques, s'y battre, s'y dévorer, y transporter toutes les horreurs terrestres. Mais à trente pieds au-dessous de son niveau, leur pouvoir cesse, leur influence s'éteint, leur puissance disparaît ! Ah ! monsieur, vivez, vivez au sein des mers! Là seulement est l'indépendance ! Là je ne connais pas de maîtres ! Là je suis libre !
Moyen ! 
Avis : Sharon, Kincaid40, Anasette, nadou_971, BouQuiNeTTe, coldtroll